Une maison pour dormir à l’ombre des chênes

30 mars 2014 | Publié dans Actualités, Médias | Par

Article Ouest-France du 30 mars 2014 :

Une maison pour dormir à l’ombre des chênes, à Paimpont.

« Ils voulaient dormir le nez dans les arbres de la forêt de Brocéliande. Il a fallu trouver la bonne exposition et percer le toit … »

OF 30-03-2014 - Maison sous les chênes

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Pas sage en Seine 2013 : Hacker la ville

Pas Sage en Seine 2013

26 juillet 2013 | Publié dans Actualités, Médias | Par

Nous étions cette année à la 5e édition de Pas Sage en Seine à la Cantine à Paris pour présenter un projet que nous élaborons avec le bureau d’études Graine d’Habitat. Cet évènement regroupe des hackers, des adeptes de la free culture, des designers, des entrepreneurs, des curieux.

Le sujet de notre intervention : bidouiller la ville en hackant le code du système immobilier. Retrouver dans l’habitat citadin une relation écosystémique entre l’humain et la nature.

 

Dr Green

Pas Sage en Seine 2013

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Un pôle écolo, pour l’épanouissement de l’enfant – Hédé-Bazouges

Pole enfance Bazouges

8 avril 2011 | Publié dans Actualités, Médias | Par

Un pôle écolo, pour l’épanouissement de l’enfant – Hédé-Bazouges

Pole enfance Bazouges

Article :

Ouest-FranceBretagneRennesHédéArchives du jeudi 09-09-2010
inauguration_pole_enfance_bazouges
Le pôle enfance, qui vient d’ouvrir ses portes, est un équipement communal destiné aux familles et plus particulièrement à la petite enfance. Son coût global total ? 293 761 €.

La structure n’a pu voir le jour que grâce aux financements obtenus : 56 135 € de la Caisse d’allocations familiale, 64 552 € du Conseil Général, 65 014 € de la communauté de communes Bretagne romantique, 33 750 € par la Région au titre de l’Ecofaur, le bâtiment répondant aux exigences environnementales souhaitées par la région Bretagne.

Enfin, 69 294 € ont été accordés par la commune de Hédé-Bazouges. En ce qui concerne l’équipement intérieur, mobiliers, matériels d’activité, le programme européen « Leader + » a attribué une subvention de 5 015 €.

Les deux assistantes maternelles, Sylvie Dupuy et Sylvie Leroy, et le 1er adjoint au maire, Jean-Christophe Bénis, souhaitaient une construction « Haute qualité environnementale ».
(…) Les élus ont mené une réflexion dans un groupe de travail en lien permanent avec l’architecte Michelle Turbin, Stéphanie Thébault, présidente de Babyzouges et les artisans.

Un lieu d’épanouissement

L’espace-jeux a besoin, pour poursuivre et développer les activités, de l’engagement des familles. « Les valeurs d’accueil, de partage, d’écoute réciproque, d’épanouissement de l’enfant, en valent la peine » a déclaré Janine Feudé, maire de Hédé-Bazouges, lors de l’inauguration, samedi dernier.

Des valeurs sur lequel est revenu Jean-Louis Tourenne : « Investir est une nécessité pour les communes, a déclaré le président du Conseil général. Investir pour l’enfance, c’est participer, construire des personnalités, des citoyens éclairés, qui n’admettront pas que le rejet d’une catégorie de population soit le maître mot de la société en devenir ».

Même son de cloche chez Philippe Tourtelier, député de la circonscription : « Investir pour l’enfance c’est investir pour l’avenir et prouver que la démocratie locale est bien vivante et réactive grâce à de tels projets » a-t-il ajouté.

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L’architecture « verte » de Michèle Turbin

MT_2010

3 septembre 2010 | Publié dans Médias | Par

Publié le 3 septembre 2010 dans le webzine éco-breton(ne)s
Une réalisation à Treffendel (35): une maison BBC (basse consommation) en chantier cet hiver © Turbin

Michèle Turbin a ouvert son cabinet d’architecture il y a maintenant 11 ans, à Treffendel (35), petite commune rurale située non loin de la Forêt de Brocéliande. Avec son mari Jérôme, architecte également, qui l’a rejoint il y a trois ans au sein de son agence, elle travaille sur la conception de bâtiments suivant les principes du « bioclimatisme ». « Il s’agit de prendre en compte, dans la construction, des paramètres précis, tels que le climat local ou l’ensoleillement du territoire », explique-t-elle, « c’est en quelque sorte du « bon sens paysan », remis au goût du jour, avec des études thermiques plus approfondies ». Un savoir-faire qu’elle a étudié durant ses études d’architecture à Paris, à la fin des années 70. « Cela fait maintenant 30 ans que je suis sensibilisée à la préservation de l’environnement », raconte Michèle Turbin.

Une démarche globale « verte »

Un engagement qui lui tient à coeur, et qui l’a incitée à aller encore plus loin dans sa démarche d’architecte. Michèle Turbin ne se contente pas de travailler sur les performances énergétiques de bâtiments privés ou publics, mais repense la conception architecturale dans une démarche plus globale, avec notamment l’utilisation de matériaux écologiques. C’est ce qu’elle appelle « l’architecture verte ». « Ce concept a été inventé par un architecte américain, James Wines. L’objectif est de créer un habitat écologique, sain et bioclimatique, à la fois pour les habitants et les acteurs de la construction », précise-t-elle. L’utilisation de produits naturels et locaux, dans la mesure du possible sont encouragés, et les habitants s’engagent à adopter un mode de vie respectueux de l’environnement. « Tout ceci me semble évident », déclare Michèle Turbin, « je suis convaincue qu’il y a encore beaucoup à faire dans ce domaine. Il en va de la survie de l’espèce humaine! Il y a un véritable ultimatum climatique qui arrive, il faut donc agir ».

Réfléchir à l’éco-bilan des matériaux

Le travail de sensibilisation est également important pour l’architecte de Treffendel. C’est un élément essentiel dans son travail d’architecture « verte ». Elle et son mari n’hésitent pas, sur les chantiers où ils interviennent, à sensibiliser les entreprises, artisans et fournisseurs à l’utilisation de matériaux plus écologiques: « nous réalisons un gros travail d’accompagnement pédagogique », affirme Michèle Turbin, « notre démarche va au delà du simple travail de construction. On essaie d’amener les acteurs des chantiers à se pencher sur l’éco-bilan, ou « bilan carbone » des matériaux de construction, à prendre en compte les conditions d’extraction, mise en oeuvre, et recyclage des produits, et à penser aux risques pour la santé de certaines matières à base de produits toxiques », explique-t-elle. Le coté « local » des matériaux est aussi important pour l’architecte bretonne, qui réfléchit à l’utilisation de nouveaux produits: « au lieu d’utiliser des ardoises, qui viennent maintenant de Chine ou du Canada et dont le prix du transport à un impact écologique et économique, on pourrait recréer des briqueteries comme il en existait auparavant sur le territoire breton, et utiliser ainsi l’argile qu’on trouve ici pour créer des tuiles de terre cuite pour la couverture des bâtiments! ».

Sortir de la caricature

Si la vie professionnelle de Michèle Turbin semble donc marquée par un fort engagement en faveur de l’environnement, sa vie personnelle l’est tout autant. « Avec mon mari, nous limitons nos déplacements sur les chantiers, ou alors nous les regroupons sur une journée, et nous travaillons de notre domicile. Nous privilégions le bio pour notre consommation alimentaire, et nous nous habillons en coton bio équitable! », détaille-t-elle. Le couple fait également parti de plusieurs associations environnementalistes et locales. Et quand on parle à Michèle de ces collègues architectes et des perspectives pour le bioclimatisme, elle déclare souhaiter « qu’un maximum de professionnels de l’architecture se lancent dans l’aventure! Il suffit d’utiliser son bon sens et de se renseigner, se former n’est pas compliqué à l’heure d’aujourd’hui, qu’on soit jeune en cours de cursus ou ancien installé depuis des années! Et il faut également sortir de la caricature, l’architecture écologique, ce n’est pas que de l’exposition de bâtiments au sud! ».

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Maison du Bien-être à Bovel

17 février 2009 | Publié dans Actualités, Médias | Par

Article paru sur Ouest-France du 02 janvier 2011 :

La Maison du bien-être est sortie de terre

« Tout à côté de la mairie, on peut remarquer la présence d’une Maison du bien-être, un bâtiment moderne et récent. Il a été construit par la mairie et loué à des praticiens.

Une salle d’attente commune et trois locaux aménagés en cabinets spécialisés sont loués à un magnétiseur, une naturopathe iridologue et une kinésiologue. Dans cette commune rurale de 600 habitants, cela peut sembler disproportionné, voir curieux. La Maison du bien être s’est pourtant bien inscrite dans le paysage local et sa notoriété dépasse largement les frontières du pays de Maure et des Vallons de Haute-Bretagne.

Cette idée d’une Maison du bien être a été largement portée par le maire, José Mercier, reconduit dans son mandat lors des dernières élections. « De par mon entourage et mon engagement, je suis sensibilisé au bien-être des gens, explique-t-il. À cette époque où les gens vont mal, il était intéressant de regrouper en un même lieu des professionnels qui travaillent à leur apporter du bien-être. Ils proposent un service complémentaire à la médecine traditionnelle occidentale. »

Une ancienne bâtisse se trouvait là. Elle a été rasée il y a une dizaine d’années pour construire à la place ce bâtiment en bois de « haute qualité environnementale ». Une porte ouverte est programmée le 14 mars. »

Article Ouest-France :  : http://www.ouest-france.fr/la-maison-du-bien-etre-est-sortie-de-terre-3095019

Article paru sur Ouest-France du 13 février 2009 :

 Maison du Bien-Etre : Médecines douces à Bovel

 

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